TapTab
Composition Tapis-Table basse | 2006
TapTab est une recherche sur les effets visuels : produire une sensation de légèreté qui semble conférer à l’objet le pouvoir de défier les lois de l’apesanteur. Je décide de jouer avec nos défauts de perception : le décalage qu’il existe entre ce que nous voyons et ce que notre cerveau perçoit.
Pour moi, l’impression de légèreté se traduit par l’espace vide qu’il existe entre deux surfaces planes et parallèles. A partir de ce constat, je décide de travailler sur un dialogue entre une table et un tapis.
Je m’intéresse plus particulièrement à l’effet de déséquilibre. J’interviens sur ces 2 objets pour donner la sensation qu’ils s’effleurent, mais ne reposent pas l’un sur l’autre.
La table devient ici dépendante du tapis pour former un couple indissociable. Le tapis masque le subterfuge.
Toute la difficulté résidait dans le dessin de la jonction entre le piétement et la table ainsi qu’entre le piètement et le tapis : un effleurement trop important, et la table perdait en stabilité ; un effleurement trop faible, et l’effet de légèreté disparaissait.
TapTab est une recherche sur les effets visuels : produire une sensation de légèreté qui semble conférer à l’objet le pouvoir de défier les lois de l’apesanteur. Je décide de jouer avec nos défauts de perception : le décalage qu’il existe entre ce que nous voyons et ce que notre cerveau perçoit.
Pour moi, l’impression de légèreté se traduit par l’espace vide qu’il existe entre deux surfaces planes et parallèles. A partir de ce constat, je décide de travailler sur un dialogue entre une table et un tapis.
Je m’intéresse plus particulièrement à l’effet de déséquilibre. J’interviens sur ces 2 objets pour donner la sensation qu’ils s’effleurent, mais ne reposent pas l’un sur l’autre.
La table devient ici dépendante du tapis pour former un couple indissociable. Le tapis masque le subterfuge.
Toute la difficulté résidait dans le dessin de la jonction entre le piétement et la table ainsi qu’entre le piètement et le tapis : un effleurement trop important, et la table perdait en stabilité ; un effleurement trop faible, et l’effet de légèreté disparaissait.

